En 2200, Reykjavik n’était plus le lieu qu’elle avait existé. Entourée d’installations cryogéniques et de laboratoires géologiques, elle abritait désormais des centres de recherches jumelant archéologie glaciaire et sciences cognitives. C’est dans l’un de ces immémoriaux abris transformés que vivait un voyant sobre, vécu uniquement marqué par un patronyme : https://myleshwfnt.blogdosaga.com/34055042/les-restes-de-l-oubli