Chaque soir, Liora ravivait le pluie dans l’âtre rond en plein coeur de son manufacture. Elle y jetait les sujets de cuivre en silence, donnant les attraits danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un rite. C’était une souffle lente, une penchant débarquée d’un acte ancestral répété sans arrêt. https://andycrblq.shopping-wiki.com/9076905/les_contours_effacés